1857 - Une partie de football au collège de Rugby

Extrait de « Tom Brown’s School Days »

dimanche 14 mai 2017 par Jean-Luc

Forum de discussion en bas de page.

Voici un extrait de « Tom Brown’s School Days » de Thomas Hughes publié en 1857 selon la traduction française de J. Girardin de 1875.
Il raconte la vie d’un collégien anglais [1] vers 1830 à Rugby School. Le passage présenté ici décrit une partie de football comme pratiqué à l’époque. Le livre fut un tel best-seller à sa sortie (11.000 exemplaires vendus en quelques mois) qu’il est considéré comme l’un des facteurs majeurs à la popularité du jeu selon les règles de l’école. C’est après l’avoir lu que de nouveaux clubs, comme celui de Leeds, décidèrent de pratiquer le football de Rugby.
Le passage original tiré du livre en anglais (beaucoup plus long et détaillé) est disponible en téléchargement en bas de page.

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« Tom Brown » de Thomas Hughes
Édition française de 1876

A une heure et un quart la cloche commença à sonner le dîner ; Tom et son ami se rendirent à la grande salle. Tom se plaça au bout de la seconde table, tout près du præpostor [2], qui siégeait en cet endroit pour maintenir l’ordre ; East était de quelques places plus haut. Alors, pour la première fois, Tom vit en corps ses futurs compagnons. Ils entraient à la file, les uns tout rouges et tout échauffés d’avoir joué au football, ou d’avoir fait une longue promenade ; les autres, pâles et grelottants pour avoir trop travaillé dans leurs études ; les autres revenaient de se chauffer au feu du pâtissier ; ces mortels délicats apportaient avec eux des pickles et des sauces dans de petites fioles, pour relever la saveur du dîner. Un grand personnage barbu, que Tom prit pour un maître, fit l’appel, pendant que l’on découpait rapidement les grosses pièces de viande sur une troisième table dans un coin.

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Tom fut servi le dernier.

Tom fut servi le dernier ; en attendant son tour, il était tout yeux, regardant d’abord, non sans terreur, le grand personnage assis à côté de lui. Ce personnage fut servi le premier ; tout en mangeant, il lisait un livre d’aspect rébarbatif. Quand il se leva pour aller près du feu, Tom se mit à considérer les petits garçons dont il était entouré ; les uns lisaient, les autres bavardaient tout bas, ou volaient le pain du voisin, ou se lançaient des boulettes, ou enfonçaient leurs fourchettes dans la nappe. Sa curiosité ne l’empêcha pas de dîner solidement. Le grand personnage cria : « Levez-vous ! » et dit les grâces.
« Allons à l’enclos, dit East.
— Allons à l’enclos, » répondit Tom avec empressement. Ils traversèrent le quadrangle, la cour de la cinquième première, et arrivèrent sur le terrain des jeux, East montra à son protégé la chapelle, et derrière la chapelle l’endroit où les querelles se vidaient à coups de poing. On avait choisi ce terrain parce que c’était le plus éloigné des logements des maîtres, qu’on ne voyait plus de ce côté après la première classe ou l’appel.
« Dites-moi, demanda East, ne trouvez-vous pas qu’il fait horriblement froid ? si nous faisions une petite course, » et il s’élança, suivi de très-près par Tom. East courait le plus fort qu’il pouvait ; son compagnon, qui n’était pas novice à la course, et qui tenait à montrer que, s’il était un nouveau, il n’était pas une poule mouillée, faisait de son mieux.

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The Big-Side
Rugby school

Ils traversèrent ainsi l’enclos, et quand ils s’arrêtèrent, la distance qui les séparait n’était pas d’un mètre.
« Hé, mais ! dit East, quand il eut repris haleine, en regardant Tom avec un certain respect, savez-vous que vous n’êtes pas mauvais coureur, mais pas du tout ? Je suis aussi bouillant qu’une rôtie !
— Mais pourquoi portez-vous un pantalon blanc en hiver ? dit Tom. Il avait remarqué que presque tous les élèves de la Grande-Pension étaient en pantalon blanc.
— Comment, vous ne savez pas ? C’est vrai, j’oubliais ; c’est aujourd’hui la grande lutte de la Grande-Pension. Oui, la Grande-Pension lutte au football contre tout le reste de l’école. Nous portons des pantalons blancs pour bien leur montrer que nous n’avons pas peur des horions. Vous avez de la chance d’être arrivé aujourd’hui ; vous verrez cela. Brooke m’a permis de prendre part au jeu.
— Qu’est-ce que c’est que Brooke ?
— C’est ce grand élève qui a fait l’appel au dîner. C’est le coq de l’école, et la tête de notre pension. A Rugby, il est le premier joueur de football.
— Oh ! montrez-moi l’endroit où l’on joue. Parlez-moi de tout cela. J’aime le jeu de football ; j’y ai joué toute ma vie. Croyez-vous que Brooke voudrait me laisser jouer ?
— Allons donc ! s’écria East non sans indignation ; vous ne savez pas les règles du jeu, il vous faudrait un mois pour les apprendre. Ce n’est pas une petite affaire de prendre part à un défi, je vous en réponds ; c’est bien autre chose que vos jeux des écoles privées. Ce semestre, il y a déjà eu une clavicule brisée, et une demi-douzaine d’élèves estropiés ; l’année dernière, un joueur a eu la jambe cassée. »
Tom écouta avec le plus profond respect l’énumération de ces divers accidents. East et lui arrivèrent tout en causant à un endroit où deux énormes poteaux étaient plantés en terre à une quinzaine de pieds l’un de l’autre [3] ; une traverse les réunissait à une hauteur de dix pieds à peu près [4].
« C’est un des buts, dit East, et vous voyez l’autre en face, près du mur du docteur. La partie est en trois points ; le côté qui a fait deux points a gagné. Pour faire un point, il faut lancer le ballon juste entre ces deux poteaux, par-dessus la traverse. Si haut que le ballon soit lancé, le coup est bon, pourvu qu’il passe dans l’espace indiqué par les deux poteaux. »
East, pour se faire valoir aux yeux de Tom, entra dans une foule d’explications techniques où le nouveau venu se perdait complétement. Il se demandait en même temps s’il y avait, dans ces grandes parties, autant d’os brisés que son guide se plaisait à le dire.
Cependant, tout en devisant, ils avaient traversé de nouveau la cour de la cinquième et étaient revenus au quadrangle. En attendant l’appel, des écoliers s’exerçaient à lancer le ballon, qu’ils se renvoyaient de l’un à l’autre. Tous les joueurs appartenaient aux petites classes : c’étaient des amis de East. Tom eut le plaisir d’essayer ses forces ; voulant imiter East, il commença par enfoncer son pied de trois pouces en terre ; au second essai, l’on aurait dit qu’il tenait absolument à lancer sa jambe en l’air ; mais il apprit bien vite à se garder de ces deux excès, et mérita les éloges de son ami.
A mesure que l’heure approchait, le nombre des élèves augmentait ; les élèves des autres pensions chassaient devant eux des ballons tout en se rendant à l’appel. Au moment où l’heure sonna, cent cinquante écoliers étaient très-animés après leurs ballons. Le jeu cessa tout à coup ; le maître de semaine, en toque et en robe, venait de paraître. L’école tout entière, composée de trois cents élèves, entra dans la grande salle pour l’appel.
« Puis-je entrer ? dit Tom.
— Oui, répondit East, personne ne vous dira rien. Mais dans un mois vous ne serez pas si pressé de courir à l’appel. »
Le maître de semaine monta dans une chaire qui était près de l’entrée. Un des præpostor se tenait sur les marches de la chaire ; les trois autres se promenaient de long en large en criant : « Silence ! silence ! » La sixième classe (c’est la plus élevée) était tout près de la porte, à gauche ; elle se composait de trente élèves, de vrais hommes, à ce que pensait Tom, qui les regardait de loin avec une profonde admiration. La cinquième était derrière eux ; le nombre des élèves était double de celui de la sixième, mais ils n’étaient pas si grands. Voilà ce qu’il y avait à gauche. A droite, la seconde cinquième, et les classes des petits. Les præpostors continuaient à se promener au milieu.
Le præpostor qui est auprès du maître fait l’appel, en commençant par la sixième. Chaque écolier répond : « Présent ! » à l’appel de son nom, et sort ensuite. Quelques élèves de sixième s’arrêtent à la porte pour veiller à ce que tout le monde se rende sur le terrain des jeux. Bon gré, mal gré, tout le monde doit y assister.
Les autres élèves de sixième se rendent tout droit à l’enclos pour veiller à ce que personne ne s’échappe par les portes latérales.
Cette précaution est inutile en ce qui concerne les élèves de la Grande-Pension. « On ne nous surveille pas, nous, dit East avec orgueil, on se fie à notre honneur. Si quelqu’un faisait mine de se sauver, un jour comme celui-ci, c’est à nous qu’il aurait affaire. »
Comme le maître de semaine est myope, et que les præpostors sont de petite taille, et un peu distraits à cause de la grande affaire du jour, les élèves des classes inférieures, en attendant qu’on appelle leur nom, s’amusent à se lancer des glands, qui volent dans toutes les directions. De temps à autre, les prœpostors se précipitent sur les groupes et tombent à coups de canne sur quelque pauvre petit garçon bien tranquille, qui a aussi grand’-peur des coups de canne que des glands. Les coupables se tirent habituellement d’affaire en se faufilant.

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Les deux camps.

L’appel est fini, le jeu va commencer ; attention ! Les deux partis sont encore mêlés. Les joueurs accrochent leurs jaquettes, leurs chapeaux, leurs gilets, leurs cravates et leurs bretelles aux grillages qui entourent les jeunes arbres, et s’en vont deux par deux, trois par trois, à leurs places respectives.
Les grands joueurs sont au milieu. Les joueurs inférieurs de chaque camp gardent les poteaux.
Les pantalons blancs sont bien peu nombreux en comparaison de leurs adversaires : cinquante ou soixante tout au plus contre le reste de l’école. Sont-ils capables de lutter contre cette masse énorme ? Patience ! En tous cas, soyez-en sûr, ils feront de leur mieux. Vous pouvez déjà remarquer que si les pantalons de couleur sont plus nombreux, les pantalons blancs sont mieux disciplinés, mieux distribués aux différents postes. On tire à pile ou face pour savoir qui commencera. C’est le parti des pantalons blancs représenté par son chef, « le vieux Brooke. »
Le vieux Brooke jette un dernier regard sur ses troupes, il donne quelques ordres d’une voix brève, et on lui obéit sans hésitation. Il est plein de courage et d’espoir, le vieux Brooke, il a juste l’expression que je voudrais voir sur la figure de mon général, si j’avais à prendre part à une bataille.
« Êtes-vous prêts ?
— Nous sommes prêts ? »
Le ballon file du côté des pantalons de couleur ; il vole plus de 60 mètres avant de toucher terre, et ne s’élève pas à plus de douze ou quinze pieds du sol ; c’est un maître coup ; les pantalons blancs crient hourra ! et se précipitent en avant ; les pantalons de couleur renvoient le ballon ; ils le reçoivent de nouveau et le renvoient à leur tour au milieu des masses profondes des adversaires qui accourent au-devant. Les deux partis se confondent ; pendant plusieurs minutes on ne voit plus rien qu’une masse de joueurs qui se penchent vers le sol ; sur un point de cette masse règne la plus violente agitation. C’est là qu’est le ballon ; c’est là que se pressent les bons joueurs ; c’est là qu’on gagne de la gloire et qu’on attrape de bons coups de pied. On entend le bruit sourd du ballon qui rebondit : doug ! doug ! et les cris des combattants. C’est là ce qu’on appelle une belle bousculade [5], et je vous réponds que dans ce temps-là, un jour pareil, la première bousculade surtout n’était pas une plaisanterie.

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C’est là ce qu’on appelle une belle bousculade.

C’est fini, le ballon est lancé dans la direction des pantalons blancs, les pantalons de couleur lui font franchir les rangs des grands joueurs. La voix de Brooke et vingt autres voix crient à la réserve de prendre garde. Le capitaine de la réserve a déjà saisi le ballon au bond ; il esquive le choc des premiers ennemis qui se précipitent, et d’un bon coup il renvoie le ballon de leur côté.
Les poussées, les bousculades, se succèdent, tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre. Un spectateur inexpérimenté n’y comprendrait rien du tout ; il ne verrait plus devant lui qu’une masse de possédés, qu’un ballon de cuir exaspère jusqu’à la rage, comme un lambeau d’étoffe rouge met les taureaux en fureur.
Il y a trois quarts d’heure que l’on joue ; après avoir fait reculer leurs adversaires, les pantalons blancs reculent à leur tour ; le nombre l’emporterait-il sur la science et la discipline ? Le docteur [6] et quelques membres de sa famille regardent le jeu et semblent inquiets pour l’honneur de la Grande-Pension. Grâce à la présence d’esprit qui n’abandonne jamais Brooke junior au milieu des plus furieuses bousculades, grâce à l’énergie et à l’habileté du vieux Brooke, grâce au sang-froid de Crab Jones, qui joue avec un brin de paille dans sa bouche et daigne à peine tirer ses mains de ses poches, le ballon se rapproche peu à peu des poteaux de l’école. Un dernier coup de pied du vieux Brooke, et le ballon s’élève lentement, et passe entre les poteaux à cinq pieds au-dessus de la traverse.
Les pantalons blancs poussent des cris de triomphe, auxquels répondent de loin ceux qui sont restés à la garde du camp. Songez donc : une partie gagnée dès la première heure ; cela ne s’est pas vu depuis cinq ans !
Les deux partis échangent leurs positions ; dans le passage de l’une à l’autre, les partis du parti vainqueur ont à traverser les masses compactes des vaincus ; et le plus triomphant de tous, celui qui exprime le plus naïvement sa joie, c’est Tom, quoiqu’il soit à l’école depuis deux heures seulement ; il reçoit plus d’un horion au passage. Il ne s’en aperçoit même pas. Il est excité au delà de toute mesure. Tout ce que peut faire le grand élève de sixième préposé à la garde des poteaux, c’est d’empêcher Tom de se jeter au milieu des joueurs, quand le ballon approche de son camp. Il le garde auprès de lui et lui dévoile les mystères du jeu.
Les pantalons de couleur, très-mortifiés de leur défaite, adoptent une autre tactique. Ils veulent user de leur nombre et de leur force pour pousser, coûte que coûte, le ballon tout droit aux poteaux de leurs adversaires.
Le vieux Brooke lit dans leur jeu et place Crab Jones avec cinq ou six joueurs d’élite à la garde des poteaux pour renvoyer le ballon sur les côtés. Lui-même paye de sa personne ; il est partout à la fois, il pénètre au cœur des bousculades sans que rien puisse l’arrêter. S’il manque le ballon, et que les adversaires le lancent du côté du but, Crab Jones est là avec ses hommes, et le renvoie invariablement sur les côtés.
Il est cinq heures moins un quart ; l’attaque semble se ralentir ; mais voilà Crew qui s’élance et qui envoie le ballon derrière les poteaux des pantalons blancs, juste à l’endroit où leur camp est le moins bien défendu.
Quoi ! personne pour lui tenir tête ! Si, East est là. Le ballon est entre lui qui n’a que douze ans, et ce grand Crew qui en a dix-sept. Ils s’élancent tous les deux et donnent le coup de pied en même temps. Crew continue à courir sans chanceler ; le choc lance East en avant et il tombe sur l’épaule, comme s’il avait envie de s’ensevelir dans le sol. Oui, mais le ballon saute en l’air, et retombe derrière Crew, tandis que des bravos accueillent l’exploit de East. Warner le ramasse, tout boiteux et à moitié assommé ; il rentre au camp en clopinant, mais avec la conscience de s’être conduit comme un homme.
L’heure approche, les pantalons de couleur redoublent d’efforts ; ils s’avancent en colonne serrée, comme la vieille garde à Waterloo. Toutes les charges précédentes n’ont été que des jeux d’enfants. En vain Warner et Hedge leur tiennent tête, ils avancent toujours.
Le vieux Brooke plonge au beau milieu de la bousculade ; il a le ballon ! non, il ne l’a pas. on l’entend qui crie : « Attention aux poteaux ! » Crab Jones est là à son poste ; il a le ballon, mais avant qu’il puisse le lancer, une charge tout entière lui passe sur le corps. La charge passée, il se relève, ayant toujours sa paille à la bouche, plein de poussière, mais aussi calme que jamais.
Le ballon roule lentement derrière les poteaux des pantalons blancs, juste au pied d’un groupe ennemi, composé des plus forts joueurs.
Là se trouve le præpostor, et, à côté de lui, Tom, à qui il a appris le jeu. Eh bien ! Tom, ton heure est venue ! Le sang des Brown bouillonne dans ses veines. Il s’élance en même temps que le præpostor, tous les deux se jettent sur le ballon, sous les pieds mêmes de la colonne qui s’avance ; le præpostor s’arc-boute sur ses mains et sur ses genoux pour soutenir le choc. Tom tombe tout de son long. Ceux qui conduisent la charge sont culbutés par-dessus le dos du præpostor, mais ils tombent à plat sur le pauvre Tom. « Le ballon est à nous ! » crie le præpostor en se redressant avec sa capture ; « mais relevez-vous vite ; il y a là un petit garçon que vous écrasez ! » On se hâte de les tirer de là, et l’on découvre Tom sans connaissance.

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Le vieux Brooke le relève.

Le vieux Brooke le relève : « Écartez-vous, dit-il, donnez-lui de l’air. Il n’a rien de cassé, » ajoute-t-il après l’avoir tâté partout. « Eh bien, mon petit, comment cela va-t-il ? »
Tom reprend connaissance, respire avec force et répond : « Très bien, je vous remercie, parfaitement bien.
— Comment s’appelle-t-il ? demande Brooke.
— Oh ! c’est Brown, un nouveau ; je le connais, dit East en s’approchant.
— Eh bien ! c’est un brave petit homme, et ce sera un bon joueur, » dit Brooke.
Cinq heures sonnent. Cette partie est nulle. Ainsi finit la première journée de la grande lutte.
Comme les écoliers s’en allaient chacun de son côté, East, appuyé sur le bras de Tom, se demandait tout en boitant quel festin d’extra ils feraient pour célébrer cette glorieuse journée, lorsque les deux Brooke passèrent à côté d’eux. Le vieux Brooke, en reconnaissant East, s’arrêta, et lui dit en lui mettant doucement la main sur l’épaule : « Bravo ! mon petit, vous avez fait là un fameux coup. Vous ne souffrez pas trop, j’espère ?
— Pas du tout, répondit East ; une petite entorse, ce n’est rien.
— Bon, remettez-vous tout à fait pour samedi prochain. »

[1quasi autobiographique : Hughes fut élève de l’école

[2Élève de la 6e classe qui surveille les petits.

[3environ 4,6 mètres

[4environ 3 mètres

[5Scrummage en anglais - mêlée en français

[6le Dr Thomas Arnold (1795-1842), le directeur historique de l’école à l’époque


Documents joints

Tom Brown’s Schooldays (extrait) de Thomas Hughes

16 mai 2017
Document : PDF
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Texte original en anglais





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